10 octobre 2011
Belles primaires citoyennes
Je tenais à me féliciter ici du vote des primaires. A Guipavas comme nationalement le succès a été au rendez-vous hier. 819 guipavasiens, soit 8.5% des inscrits se sont déplacés dans les deux bureaux de vote de notre ville :
- Bureau n° 1 au mille-club a cote de la salle Jean Monnet, rue du Commandant-Challe pour les personnes inscrites dans les bureaux municipaux de 1 à 8.
- Bureau n° 2 à la maison de quartier de Coataudon pour les personnes inscrites dans les bureaux municipaux de 9 à 11.
Je vous livre ici les résultats par bureaux et cumulé sur Guipavas

Personnellement je suis heureux de voir le score de François Hollande. Mais il ne faut pas relâcher ce qui a fait le succès de ces primaires : la bonne tenue de la campagne et des débats.
Notre succès de dimanche nous oblige encore plus. Et en cela il ne faut pas considérer les primaires citoyennes comme un fin en soi et encore moins comme un congrès de militants.
Il faut voir qui sera le mieux armé pour affronter Nicolas Sarkozy. Qui sera le mieux placer pour rassembler et surtout aller chercher au-delà des 17 millions de voix de Ségolène Royal en 2007. Il faudra faire plus et pour moi seul François Hollande pourra le faire.

22:09 Publié dans Actualité, Primaires Socialistes 2011, PS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hollande, primaires, ps, guipavas, socialistes
15 septembre 2011
François Hollande
Je soutenais la candidature promise de Dominique Strauss-Kahn. Il était et serait encore l’homme de la situation compte tenu de l’état de la France, mais également de son expérience, de sa stature internationale. L’Histoire en a décidé autrement et moi je me suis retrouvé orphelin de candidat.
J’ai laissé passe l’été et me suis laissé le temps de la réflexion. Et finalement j’ai choisi mon candidat aux primaires, François Hollande, en étant évidemment conscient que l’enjeu majeur de la future élection sera de redresser la France et de rassembler voir réconcilier les français pour construire un projet de société solidaire pour nos jeunes, pour nos enfants. Et pour cela il ne faut pas que Nicolas Sarkozy soit réélu.
Alors pourquoi François Hollande ?
Tout d’abord il ne faut jamais oublier que les candidats aux primaires auront tous le projet socialiste comme texte de base pour construire leur programme. Je n'ai donc pas cherché les moins chez les candidats, mais les plus qui feront qu’au soir du 16 octobre, celui ou celle qui aura été désigné-e sera la ou le plus armé-e pour battre Sarkozy.
Au regard de mes responsabilités d’adjoint au Développement Durable, j’ai particulièrement apprécié la position de François Hollande (que j’ai écouté à La Rochelle) sur le nucléaire. Il est pragmatique tout en étant ambitieux. Sa position est claire « Faire comme l’Allemagne ». L’Allemagne sort du nucléaire en passant de 22% à 0% d’ici 2022. Ce qui signifie pour la France, compte tenu du poids hégémonique du nucléaire dans notre pays, passer de 75 % à 50%. Il s’agit d’une position claire, pragmatique et surtout sans langue de bois.
Enfin toujours un pensant à celui qui aurait pu être candidat, DSK, je me suis posé la question : qui est le plus capable de causer à « l’électorat décisif » ? J’entends ici les 10 15% de français qui font que l’élection bascule d’un côté ou de l’autre. Car pour moi l’enjeu est majeur. La France ne pourra s’offrir 5 années supplémentaires de Nicolas Sarkozy. La victoire pour 2012 est obligatoire sans obérer celle de 2017.
En conséquence de par son positionnement politique, de par ses soutiens notamment sur le sujet crucial de l’Europe, le choix de François Hollande m’a semblé de plus répondre à mes interrogations exposées ci-dessus.
Enfin, son intervention à La Rochelle m’a confirmé ce que j’avais découvert quand je l’avais accueilli à Guipavas en mars 2007. François Hollande est bourré d’humour et un orateur doué.
22:24 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12 septembre 2011
Une bonne rentrée mais …
Il est dans l’air du temps de dire que pour moi le Parti Socialiste a fait une bonne rentrée mais l’essai reste à transformer.
L’université d’été de La Rochelle fut excellente. Comme d’habitude la foultitude d’ateliers et d’intervention ont satisfait le militant que je suis. Je retiendrai tout particulièrement l’atelier « Les droites en Europe : la nouvelle donne » avec comme intervenants Jean-François Sirinelli et Jean-Yves Camus. Moments intéressants d’analyse et de décryptage des mécaniques nouvelles de porosité entre les extrêmes droites et les droites « classiques » conservatrices en Europe. En sommes ce que nous vivons depuis l’arrivée de Nicolas Sarkozy à la tête de l’UMP puis à la tête de l’état français.
Une conclusion s’impose, comme le disait Laurent Baumel. Il faut combattre inlassablement ce qui fait le fonds de commerce de Nicolas Sarkozy : l’opposition entre « la France qui se lève tôt », les chômeurs ou les RMIstes, ou bien « les immigrés intégrés » et « les immigrés irréguliers ». Et pour cela il faudra assumer le changement et la rénovation de l’état. Il n’y aura pas le choix selon Laurent Baumel.
L’ambiance rochelaise était également au beau fixe. Les 6 candidats aux primaires ne tombant pas dans le piège des petites phrases. Bel exemple d’unité.
Le ciel depuis La Rochelle semble s’assombrir après des sorties verbales de deux candidates.
Je crois qu’il faut être extrêmement clair. Les enjeux des primaires sont bien supérieurs aux enjeux du Parti Socialiste. Les votants aux primaires ne seront sûrement pas en majorité des adhérents. Il appartient donc a tous les candidats a tous les responsables du PS d’être exemplaires et de ne pas reproduire les erreurs passées. Au passage je me rappelle des plaintes exprimées en 2006 et 2007 par la candidate désignée du PS. A-t-elle fait mieux la semaine dernière ?
Il reste un mois avant le vote. Il appartient aux candidats de nous présenter leurs visions pour la France sur la base du projet voté par les socialistes. Il appartient aux candidats de prendre de la hauteur et de penser aux solutions à proposer de manière pragmatique et immédiatement réalisable. Il appartient aux candidats de se mettre déjà dans une position de rassemblement au soir du 16 octobre. Il appartient aux candidats de se préparer à affronter Nicolas Sarkozy et nul autre. Les militants et gens de gauche seront exigeants à juste titre.
J’ai personnellement fait le choix de soutenir François Hollande, je m’en expliquerai dans mon prochain post. Néanmoins je suis conscient des enjeux et conscient que le 16 octobre au soir je serai derrière le candidat ou la candidate désignée comme j’ai été derrière Ségolène Royal en 2007. Les responsables du PS nationaux, fédéraux et locaux doivent faire montre d’une très grande maîtrise sous peine de sanctions immédiates des français.
21:59 Publié dans Actualité, Primaires Socialistes 2011, PS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : primaires, socialistes, hollande, sirinelli, camus, ps
10 mai 2011
Mon 10 mai 1981
De 1981 à 2012: le clip par PartiSocialiste
Le 10 mai 1981 est pour moi un flash. A tous justes 8 ans je n’avais évidemment pas suivi la compagne ou tout au moins je n’en appréhendais pas les enjeux. Et puis il y eu ce dimanche soir d’explosion de joie et d’espérance dont je me souviens très bien. « Quel était ce truc qui faisait que mes parents, les voisins et plus étaient heureux joyeux à aller chez les uns et les autres ? ». La réponse était simple : les élections présidentielles et la victoire de la gauche et de François Mitterand. Diable, « la politique », comme on me disait, avait de sacrés pouvoirs.
Ce soir du 10 mai explique surement pour une part mon engagement et ma conviction que la politique peut et doit « changer la vie des gens ».
Mais avec le recul, le 10 mai 1981 par ses effusions était le symptôme d’une attente, voire d’une exaspération. En son sein, cette vague possédait déjà les germes des déceptions futures. Parce que certaines promesses n’allaient pas être tenues. Et parce que certains attendaient trop depuis trop longtemps.
Cet écueil se présente de nouveau aux forces de gauche à l’aube de 2012. Le meilleur témoin de l’exaspération et des attentes des français est le poids actuel donné au FN. La droite gouverne depuis 2002 et est à la présidence depuis 1995. L’action de Nicolas Sarkozy depuis 4 ans, n’a fait qu’aggraver les déceptions en promettant sans tenir les engagements, en opposant les français entre eux, en stigmatisant
Il faut donc impérativement que la gauche l’emporte en 2012. Mais avec un projet sérieux et un homme ou une femme, sérieux, rassembleur et conscient de la soif de reconnaissance demandé par la grande majorité des français.
Le projet, les socialistes l’ont (ici), et vont le voté le 19 mai. Loin des promesses démagogiques, il est sérieux. Car les socialistes sont conscients de l’état dans lequel la France sera après 5 années de Sarkozysme. Il nous est impossible de promettre l'impossible.
Quant à l’homme, il est pour moi trouvé et c’est le même que j’avais choisi en 2006 pour les primaires socialistes : Dominique Strauss-Kahn. Le seul je pense, à pouvoir l’emporter et surtout à offrir le rassemblement nécessaire pour remettre la France sur la route de sa fierté, de sa prospérité retrouvée pour tous et de son unité.
19:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mitterand, dsk, 10 mai
11 avril 2011
Maître … Stanley
Il y a des fois, je souhaiterais être parisien.
Juste pour revoir : Docteur Folamour, les Sentiers de la Gloire, Barry Lindon, Orange Mécanique, Eyes Wide shut, Shining, 2001 L’odyssée de l’espace, Full Metal Jacket.
Juste pour voir cette exposition de la cinémathèque française, sûrement exceptionnelle consacrée au maître Stanley Kubrick..
Stanley Kubrick cinéaste controversé mais que j’admire. Cinéaste qui n’entreprenait un film que pour faire mieux que les autres et les précédents. Cinéaste libre et indépendant des industriels du cinéma. Cinéaste esthétique qui a toujours chercher à lier la forme et le fond. Et quel fond : la faille … la faille humaine, quitte à déranger, qui à provoquer.
Voilà le thème principal de toute l’œuvre de Kubrick. On ne sort jamais d’un film de Kubrick reposé et détendu. Ces films plaisent souvent parce qu’ils sont beaux. Mais ils heurtent et surtout ils nous questionnent sur nos ambitions, nos failles et leurs conséquences souvent dramatiques.
Un dernier aspect, majeur, qui fait également le succès des films de Kubrick : les bandes sons magistralement choisies. Chaque film est parfaitement reconnaissable uniquement par sa bande son. Quel cinéaste peut se targuer d’une telle performance ?
Alors oui il faut voir et revoir et ecouter Stanley Kubrick. Et je vais oser une comparaison risquée. Mais je rapprocherai l’œuvre des 12 films de Kubrick du Voyage au bout de la nuit de Louis Ferdinand Céline. Stanley Kubrick nous fais voyager au cœur des vallées sombres de l’humain pour nous alerter, nous avertir, et par contraste mettre réellement en valeur le peu qui brille.
06:40 Publié dans Film, Traversée de neurone | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : kubrick








