06 septembre 2009
Invitation
Impossible de retrouver l'interview sur le site de France Info ! Troublant ! Mais j'ai parfaitement écouté ce vendredi 4 septembre un peu avant 18h00, l'interview du président des Jeunes Populaire : Benjamin Lancar, en direct de Seignosse lieu de l'université l'UMP.
J'ai donc entendu Mr Lancar nous annoncer qu'il allait proposer à l'occasion de cette université UMP des idées novatrices afin de renouveler,
rajeunir et diversifier la classe politique française :
- Le non cumul des mandats dans le temps : 2 ou 3 mandats concécutifs semblaient selon Mr Lancar être une durée suffisante pour un élu et favoriser le renouvellement.
- Rendre le mandat national unique. C'est-à-dire qu'un député ou un sénateur ne puisse pas exercer d'autres mandats exécutifs. Et Mr Lancar de constater sérieusement qu'un travail de parlementaire était un travail à plein temps.
Alors j'applaudis des deux mains Mr Lancar, d'un tel courage politique et d'une telle récupération et lui dis chiche. Je l'invite donc à commencer son travail au sein de son parti et si besoin il peut venir se former en Finistère. Où sous la houlette de notre premier secrétaire fédéral Marc Coatanéa, nous avons mis des actes sur nos paroles. En effet une charte visant à limiter le cumul des mandats et à promouvoir la parité, a été votée en Juin par les adhérents socialistes. Je l'invite également, puisque sa majorité est au pouvoir, à œuvrer pour légiférer tant sur le cumul que sur le statut de l'élus qui est intrinsèquement lié.
Je finirais donc par une interrogation pour les journalistes de France Info : pourquoi ne pas avoir interviewé Marc Coatanéa lors du vote de notre Charte en Juin. Cette info a été reprise par le Monde, Marianne et Nouvelle Observateur, mais du coté de France Info rien ... étrange.
21:03 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : coatanea, ps, ump, lancar, cumul
31 janvier 2009
Vive De Gaulle
Y a pas à dire notre président, confirme de plus en plus son gout pour le plagia. On ne peut lui ôter un sens certain en stratégie politique. Mais en ce qui concerne, ça capacité à avoir une vision à 20-30 ans pour notre pays, permettez moi d’exprimer ma plus vive réserve.
Premièrement, les milliards apportés aux constructeurs automobiles ne portent aucune condition quant aux recherches et innovations que devraient urgemment lancer nos constructeurs. Je le disais déjà ici même il y a plus d’un an, en matière de transports plus propres, nos constructeurs sont de plus en plus en retard. Ils vivent sur leurs acquis et n’innovent plus. Il se présentait une occasion unique pour les bousculer un peu, en les pressant de développer la voiture de l’après pétrole. Au lieu de cela rien, un chèque en blanc de l’état signé par notre président.
Deuxièmement : le choix de construire un deuxième EPR. Il y a 30 ans la France faisait un choix stratégique, que je crois heureux, de se lancer dans un programme nucléaire civil de centrales électriques. Aujourd’hui la poursuite de ce choix est-elle justifiée ? Autant je crois qu’il faut être lucide au regard de la demande : on ne pourra pas se passer du nucléaire avant des dizaines d’années. Mais ne faut-il pas pour autant lancer un programme français voir européen de recherche dans les énergies de demain : solaire, fusion, éolien, hydrolien… J’en suis personnellement convaincu, d’autant plus que le développement de ces énergies nouvelles permettrait la création de nombreux nouveaux emplois. Elles permettraient peut être un jour l’arrêt, de toutes nos centrales.
Mais de tout cela, Nicolas Sarkozy n’en parle jamais. Il est vrai qu’il est plus facile de céder aux lobbies de ses amis, que de proposer des solutions de recherches durables pour l’environnement. Avoir une vision industrielle à la De Gaulle n’est certes pas à la portée de tous.
Photo : Projet d'EPR à Olkiluoto en Finlande (wikipédia)
22:20 Publié dans Actualité, Politique, Science | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : epr, nucléaire, automobile, durable
07 décembre 2007
L’extérieur de Sarkozy
La politique étrangère et la diplomatie sont, dans la Vème république, un domaine réservé du président de la république. En ce domaine notre président Sarkozy n’a rien changé et suit à la lettre notre constitution. Mais quelle est sa politique étrangère ? Quelle ligne directrice, notre président a-t-il choisi ? Comment les décisions de notre pays sont-elles perçues en dehors de nos frontières ? Vaste sujet !
Comme a son habitude, notre président met en avant de la communication (surtout à des fins de politique intérieure) : la libération des infirmières hongroises, la tirade guerrière de Kouchner contre l’Iran, son voyage Tchadien, et de la vente avec des contrats par milliards. Mais à part être commercial, qu’a proposé notre président en terme de valeurs, d’ambitions ? Rien d’audible et de clair ? Pire, il est le seul dirigeant européen à avoir félicité Poutine pour la victoire de son parti aux élections des représentants à la Douma. Absolument, rien dans le protocole ne l’y obligeait puisqu’il ne s’agissait pas d’élire le président de la Russie. En d’autre terme, ces félicitations envoient un message bien dangereux à nos amis européens, en nous isolant. Voila le fait le plus grave. La France joue solo en Europe, après l’acceptation du traité simplifié qui a été fait pour raccrocher la France! Quand au couple Franco-allemand, je crois que la chancelière a peu apprécié les fanfaronades de notre président prompt à toujours se poser en donneur de leçon. Je pourrais continuer ainsi avec de nombreux exemples : la secrétaire d’état aux droits de l’homme resté sur le tarmac à Paris, au lieu de prendre l’avion pour Pékin, la visite en Algérie, la future visite de Kadafi…
En 7 mois, la politique étrangère française est passée d’une somnolence irritante à une campagne publicitaire ventant nos entreprises nucléaires, aéronautiques…L’ambition est nulle. Pire nos valeurs universelles, qui nous ont apportées reconnaissance et admiration, sur la planète, ne sont plus le socle de notre message. Une chose est sûre. Sarkozy n’est pas De Gaulle, ni Mitterrand.
21:43 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : étrangère, sarkozy
12 novembre 2007
Les socialistes et la nation
Samedi 10 novembre, était organisée, à Plouzané par la fédération PS du Finistère, le forum de la rénovation autour du thème « les socialistes et la nation ». Notre secrétaire fédéral : Jean-Jacques Urvoas a été choisi par François Hollande pour être le président la commission nationale chargé de la nation. Ce sujet peut paraître ardu et rébarbatif. Mais à y regarder de plus près, on tombe vite sur des dates, des faits historiques et des valeurs, tous fédérateurs du peuple de gauche et des socialistes. En témoigne cette vidéo.
21:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : renovation, ps, parti socialiste
03 novembre 2007
Sortir du piège : un OUI socialiste et Européen
L’Europe et les socialistes n’ont plus le choix, ils devront dire OUI au nouveau traité institutionnel adopté à Lisbonne le 18 octobre 2007, sans quoi l’avenir respectif des deux entités risque de s’obscurcir.
Je voudrais ici rappeler quelque faits têtus : en décembre 2004 les socialistes ont voté pour le Oui à la constitution européenne. Malgré ce vote, la campagne référendaire aura été dévastatrice pour le Parti Socialiste. Ayant été présent à Solférino peut après la victoire du Non, je peux témoigner que le Finistère n’a pas connu le mauvais temps qui a sévi sur bon nombre de fédérations socialistes. Cette cicatrice n’a pour moi jamais été complètement résorbée. Et elle est une explication majeure de l’absence de lisibilité et de ligne directrice forte de notre parti. Elle explique également certaines de nos faiblesses lors de la dernière campagne présidentielle.
Alors quand, j’entends Laurent Fabius et d’autres réclamer un référendum. Je ne comprends pas. Le choix a été fait lors de la campagne présidentielle. Sarkozy était pour une ratification parlementaire. Royal était pour un référendum. Sarkozy a été élu, il me semble donc vain et dangereux pour le PS de réclamer autre chose. Cela pollue inutilement et négativement le message socialiste, à moins que certains intérêts individuels primes sur l’intérêt collectif.
Sur le fond, je crois que le choix est clair. Persister dans de doux rêves, qui n’ont vu l’ombre d’un commencement de réalisation depuis le vote du Non. Et enfin donner, les moyens à l’Europe d’exister, d’agir, de peser dans le concert international. Je préfère l’action à la rêverie. Nous avons perdu déjà trois ans, alors députés socialistes votez OUI, je vous soutiens.
21:05 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : oui, europe, mini, traité
14 octobre 2007
La solidarité en danger
Juste deux chiffres pour monter, la duperie et le danger que font courir les franchises médicales décidées par le gouvernement Sarkozy. Environs 70% des dépenses totales de santé sont du fait de 10% patients atteints de lourdes pathologies. Mais il est bien évident que ces 10% de patients sont de graves resquilleurs qu’il faut remettre au pas en les responsabilisant en leur faisant payer leurs propres soins. Quelle tristesse, quelle régression incroyable ! Ainsi la solidarité entre citoyens bien portants et ceux qui abusent des maladies est renvoyée aux oubliettes. Après tout s’ils sont malades, ils ont cas être responsable et assumer. Je suis navré de voir tant de dureté, tant de simplisme et surtout la création d’oppositions dangereuses entre malades, non malades, entre retraites du privé et retraites du publique, entre régime spéciaux et non spéciaux. Avec la politique actuelle toute la société française est en train de se morceler, de s’opposer. La solidarité de notre système sociale souffre, et est en train de disparaître.
Pendant ce temps là, Lagardère et Sarkozy règlent leurs comptes avec De Villepin et la Chiraquie. Les années Chirac-Balladur n’ont pas été soldées.
Pauvres français, j’ai honte.
20:50 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : franchises, médicales, sarkozy, largadere
03 octobre 2007
Droit du travail
J'ai eu la chance de suivre pendant deux jours, une formation organisée par mon CE, sur les relations individuelles et collectives au travail. Cette formation animée par un juriste, ancien RH, m’a permis d’éclaircir de nombreux points obscures ou flous. De part ma formation technique, je n’ai jamais eu d’information ou de cours sur des notions juridiques élémentaires.
Cette formation ne m’a donc pas seulement servi à combler mes lacunes personnelles. Elle m’a également apporté de nombreux arguments à opposer à la droite et à notre Hyper-Mega-Super président. Je vous en livre un.
Contrairement à l’idée caricaturale véhiculée par la droite, notre droit du travail est très loin d’être rigide et un frein à la souplesse des emplois. Il est surtout plus protecteur pour le salarié que le droit anglo-saxon. Mais rien dans la loi, les conventions collectives, n’empêche un employeur de faire un plan de licenciement pour restructurer ou réorganiser son entreprise. Le mot économique lié au mot licenciement fausse la vérité. De nombreux exemples nous le prouvent, surtout dans les grands groupes. Les licenciements économiques ne sont pas conditionnés à un mauvais résultat économique de l’entreprise. Seulement voila le licenciement en France coûte plus cher qu’ailleurs. Souvent même parce que l’employeur achète la paix en allant bien plus loin que la loi ou la convention. Par contre pour les PME, PMI il en est tout autre chose. Là bien souvent, un plan de licenciement est lié à une mauvaise santé financière.
En conclusion quand on entend parler de « souplesse » ou « flexibilité » du droit du travail chez un homme de droite il faut entendre « réduction des coûts », réductions des charges sociales ou réduction des coûts du licenciement. En résumé je me désinvestis de l’effort collectif.
Pour finir, je vous livre une remarque de notre formateur sur le fameux «travailler plus pour gagner plus » : « Sarkozy n’a rien inventé c’est inscrit dans la loi depuis des décennies. Les heures supplémentaires sont payées plus.». J’ajoute enfin mon commentaire. Pour faire des heures supplémentaires, il faudrait commencer par relancer la production industrielle française. Et la notre président dopé aux amphétamines n’en parle pas et surtout ne fait rien !
22:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : droit, travail, sarko, sarkozy
09 septembre 2007
Quelle intervention!
Sur la route ce vendredi matin, j’ai mis comme à mon habitude France Inter et Nicolas De Morand. L’invité de ce matin était Michel Rocard. Je sais on peut faire mieux comme nouveauté. Mais il n’en reste pas moins que ses analyses et ses interventions on été d’une clarté et d’une précision rafraîchissante et rassurante. Dans un temps où l’homme politique ne veut plus analyser, ne réagit qu’aux faits divers, en n’utilisant que le ressort émotionnel. Il est réconfortant de voir que l’intelligence, la réflexion et l’Idée sont encore des valeurs sures chez les socialistes. Contrairement à ce que veulent bien dire les médias.
Il est également motivant d’entendre des analyses, où le progrès social et notre économie de marché, ne sont pas opposés de façon dogmatique et simpliste.
Enfin je constate donc que l’accident de santé de cet été, n’a en rien touché les facultés intellectuelles de ce grand homme politique : Michel Rocard.
Voici donc le podcast de l'intervention de Michel Rocard ainsi que celui de ses réponses aux auditeurs.
19:55 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rocard, france inter
08 juin 2007
Dernière ligne droite
Chantal Guittet achève sa campagne de premier tour des législatives en trombe. Hier elle parcourait les rues de Landerneau avec Bertrand Delanoë, pour finir la soirée au Relecq-Kerhuon avec Jean-Yves Le Drian, pour un meeting de campagne qui a réuni une bonne soixantaine de personnes. Ce matin, elle était sur Guipavas pour rencontrer les commerçants et déjeuner au Poêlon.
Mais je voudrais revenir au meeting d’hier. Jean-Yves Le Drian a rappelé qu’il est important pour la Bretagne d’être représentée par ses député(e)s à l’image des résultats de la présidentielles. Car enfin en Bretagne, c’est Ségolène Royal qui est arrivée en tête. Il a également alerté, sérieusement et gravement, les personnes présentes, sur les risques de concentration des pouvoirs. Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca et le gouvernement font tout pour anéantir les autres partis politiques autour d’eux. L’UDF-Modem et le Parti Socialiste font les frais d’attaques violentes et répétées. La France coure un grave risque de tomber sous la règle du Parti Unique : l’UMP exactement comme le Parti Communiste chinois. Les françaises et les français qui ont votés Ségolène Royal, doivent de nouveaux se mobiliser massivement pour empêcher des risques graves pour notre démocratie. Dimanche, pour la 5ème circonscription il faudra donc voter Chantal Guittet.
22:30 Publié dans Actualité, Guipavas, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : guittet, 5eme, finistere
30 mai 2007
Chantal Guittet : porte à Porte Guipavasien
Hier, Chantal Guittet, notre candidate aux législatives était pour la seconde fois à Guipavas pour faire du porte à porte. Il y a une semaine Chantal avait sillonné le quartier de Coataudon. Hier c’était le bourg de Guipavas.
Les accueils ont tous été forts sympathiques. Il faut dire que Chantal facilite grandement les choses. Elle arbore un grand sourire et met tout de suite à l’aise les personnes dérangées dans leurs occupations de fin d’après-midi.
Le porte à porte est vraiment un exercice difficile. On peut être amené à évoquer tous les sujets de sociétés. J’évoquerais ici juste la conversation avec un salarié de l’industrie qui nous disait avoir voter Sarkozy de Nagy-Bosca, juste parce qu’il avait trouvé son message plus clair, et surtout pour sa proposition de payé plus les heures supplémentaires. Nous avons beaucoup échangé avec cet homme. Chantal lui a bien évidemment dit qu’en aucun cas il pourra choisir de faire des heures supplémentaires. Le seul qui en décidera sera sont employeur et son carnet de commande. Plus la conversation avançait plus il était clair que notre interlocuteur avait voté à gauche par le passé. Chantal acheva donc l’échange en lui remettant son marque-page et en l’invitant fortement à réfléchir sur son choix pour les législatives. Plus la présence socialiste sera forte au parlement, plus les personnes trompées par les leurres des propositions du candidat Sarkozy de Nagy-Bosca, seront protégées des abus de pouvoir d’un état aux mains d’un seul parti et d’un seul homme.
Chantal sera encore présente deux fois la semaine prochaines à Guipavas pour une porte à porte à Kerivoas et le vendredi matin au bourg de Guipavas pour le marché.
22:00 Publié dans Actualité, Guipavas, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chantal guittet, guipavas, coataudon









